ARC de TEYJAT le plus ancien arc préhistorique !

#4669
KROM
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Il existait une publication de la fin du XIXème siècle faisant état de la
découverte d’un arc en bois dans un niveau magdalénien (Perrier de Carne, 1889),
contestée il est vrai en son temps. Cette publication n’est autre que la première note
archéologique relative à la grotte de la Mairie de Teyjat (nord-Dordogne) surtout connue
pour ses gravures sur cascade stalagmitique (Capitan, Breuil, Peyrony, Bourrinet, 1912).
C’est dans un court mémoire qu’Edouard Perrier de Carne présentait divers objets
lithiques et osseux comprenant entre autre de magnifiques pièces gravées dont la presque
totalité a été dérobée pendant la deuxième guerre mondiale (de Saint-Périer, 1948). Un
arc en bois était également décrit comme suit :
« … la pioche ayant fait ébouler un bloc de terre, je vis dans la cassure des restes
de bois pourri. Je ne pus en conserver aucune parcelle, car au toucher ces débris
tombèrent en poussière, mais en laissant dans la partie adhérent au rocher une
empreinte absolument nette, un moule dans lequel, si on avait coulé du plâtre, on aurait
obtenu un objet ayant la forme d’un bois d’arc, tel que je le représente sur la figure 5.
Cette empreinte mesurait 1 mètre 35 de long sur une largeur maxima de 3 centimètres et
une profondeur de 2 centimètres 1/2. L’emploi de l’arc à l’époque magdalénienne est, du
reste suffisamment établi par l’existence de pointes de flèches dans la plupart des
stations de cette époque. »

There was a late 19th century publication of the
Discovery of a wooden arch in a Magdalenian level (Perrier de Carne, 1889),
Contested it is true in its time. This publication is none other than the first note
Archaeological site relative to the cave of La Mairie of Teyjat (north-Dordogne)
For his engravings on stalagmitic cascade (Capitan, Breuil, Peyrony, Bourrinet, 1912).
It was in a short memoir that Edouard Perrier de Carne presented various objects
Lithic and osseous, including, among other things, magnificent engraved pieces,
The whole was stolen during the Second World War (de Saint-Perier, 1948). A
Wooden arch was also described as follows:
“… the pickaxe having scraped a block of earth, I saw in the break of the remains
of rotted wood. I could not keep any part of it, because to touch these debris
fallen into dust, but leaving in the part adhering to the rock a
a mold in which, if one had cast plaster, one would have
obtained an object in the form of an wood bow, as shown in FIG. 5.
This footprint measured 1 meter 35 in length over a maximum width of 3 centimeters and
A depth of 2 centimeters 1/2. The use of the arch in the Magdalenian period is,
Remains sufficiently established by the existence of arrowheads in most of the
Stations of that time. ”

ARCDESSINA.jpg