The Revenant

#2774
KROM
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Je reviens de voir ce film.
Je n’étais pas allé au cinéma depuis un bon moment.
Quand je suis arrivé il n’y avait personne, pas de visiteurs et pas de vigile.
Bon, faut avoir les moyens de se payer un vigile. Faut avoir des visiteurs.
Je n’ai pas attendu, j’étais seul, avec mes armes, j’ai pu rentrer immédiatement.
Le lieu empestait la déjection d’acarien, la néoprène décomposée et la moquette en putréfaction.
9 euros et quelques, il est cher ce film ! 60 Francs !
Je suis quand même rentré en toussant !
C’est très grand, il y a 6 ou 7 salles avec des films différents qui tournent en même temps pour personne.
Si, pour moi !
Je rentre dans la salle 2, je n’ai pas su où m’asseoir, je ne savait pas où était ma meilleure place,
je n’avais pas eu assez le choix par le passé. L’odeur était infecte, je toussai.
Pendant la pub qui n’est plus qu’au début, je mangeai une glace pour oublier l’odeur et faire partir
ma toux.
Puis, le film commence, joli paysage, des trappeurs qui chassent du très gros gibier et qui obtiennent
des peaux minuscules bourrées de sang, anachronisme sur anachronisme, puis attaque des indiens
que l’on reverra à la fin en soldat du fort, des fûts de flèches qui sont tirables à l’arbalète etc…
Par la suite ça continue avec une « ourse » en peluche qui attaque le héros. Toujours du sang, de la violence, très détaillée, irréaliste. Un ou une ourse normalement arrêterai d’être agressive quand on est à terre et qu’on ne bouge plus en fonction des infos du monde entier. Là non, elle continue. Il pourrait y avoir des exceptions. D’ailleurs je dis elle, car il y avait des oursons, mais son sexe est indéterminé.
En fait on se rend compte que le gars n’a pas eu de problèmes avec la nature. Il n’a pas eu à survivre
à cause des éléments, mais ce qui était difficile à surmonter seul dans la nature, blessé à mort c’était
la présence des humains. La seule chose hostile que l’on peu trouver dans la nature.
J’étais trop déçu car trop de violence montrée pour cacher le peu de moyens de la production.
Il n’ont pas eu à payer beaucoup d’acteurs, peu de figurants que l’on réemploie d’indiens en cow-boys, on dirait un film des années 60 vu les moyens. Pour qu’on oublie le peu de moyens, on a décidé de s’attarder sur le sang et la violence. Ce n’est qu’interdit aux moins de 12 ans, ah oui !
C’est le genre de film que je m’interdis de voir, j’accepte la violence, lorsque on ne s’attarde pas à en montrer les détail pour en faire un film d’horreur ou, comme ici, pour détourner l’attention du spectateur parce qu’on a pas les moyens de faire un film correct. Là, le sang gicle sur l’objectif de la caméra, ou que le souffle de l’acteur embue l’objectif tant pis on ne la refait pas, on a pas les moyens. On a pas les moyens de se payer l’acteur mais on le fait quand même. On réutilise les figurants un max, on ne montre pas trop les indiens qui n’en sont pas et qui n’ont pas de matos.
J’en ai quand même oublié l’odeur infecte de la salle grâce à la violence des scènes, ma toux s’était un peu calmée avec le froid de la crème glacée.
Conclusion :
C’est promis, je ne vais plus au cinéma, c’est un endroit infect où on passe des moment d’angoisse quand on a mal choisi son film, surtout un film de petit budget.
Ça a peut être un rapport avec la Préhistoire, le climat, les vêtements pourris du héros, les méchants…. peut être. Aucun élément de survie dans ce film comme je m’attendais à voir, il n’y en a pas, à part lutter niveau volonté et lutter contre les humains. Trop violent !